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Exposition « Le Jardin Bolivarien » Environnement d’un monument national. Juillet 2004-2005.
Textes : Luis Bernardo Campuzano ; Daniel Castro.
Traduction : Yvain Guerrero
L’Oasis
OASIS : MOT EGYPTIEN SIGNIFIANT DEMEURE : REFUGE DANS LES EPREUVES.
Le jardin de la Quinta de Bolívar fut un témoin et servit de refuge lors de nombreux événements de la vie de Simón Bolívar entre 1820 et 1830. Il présente l’intérêt de nous montrer de quelle façon les hommes du XIXè siècle dessinèrent, plantèrent et entretinrent cet environnement riche et vert.
Dès sa construction en 1800, la Quinta bénéficia d’un mur d’enceinte et de l’eau courante du río San Francisco. Son isolement et sa bonne facture lui ont permis de préserver ce qu’aujourd’hui, au vu de notre propre histoire, nous visualisons de nouveau comme un lieu de repos, de loisirs, de jardinage et de galanterie.
En résumé, un modèle de la relation entre l’homme et la nature, qui a beaucoup à nous apprendre. Cette exposition a pour but de montrer les caractéristiques de ce jardin et sa vaste collection d’espèces végétales. Pour cette raison nous considérons cet héritage naturel comme un patrimoine vivant.
L’Oasis | Ordre naturel | Eau d’Orient | Honneurs au héros | Les belles du jardin | Les semences du futur | Peindre et planter | Soleil et ombre | Plantation métissea | La forêt andine | L’oasis déborde
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